Présentation de mon EDC étudiant/Urbain

 

Bonjour à tous! Nous y voilà enfin! Voilà le troisième article sur l’EDC et je vais enfin vous parler de mon EDC d’étudiant. Cependant si vous avez manqué mes précédents articles, je vous invite à les retrouver ici et
Mais pour commencer je vais vous montrer non seulement ce qui est, mais aussi ce qui a été dans mon EDC.
Si l’on devait rassembler tout mes EDCs ça donnerait ça:

Matériel divers comprenant, hache, pelle, couteaux, filtre pour l'eau, trousse de 1er secours et briquets en tout genre
Si l’on devait rassembler tout mes EDCs sa donnerait ça

Depuis le temps ça commence à faire un sacré paquet de choses. Mais comprenez bien que cela représente plusieurs années de recherches sur l’EDC et pas seulement un EDC « étudiant ». Une bonne partie constitue mes EDCs dans d’autres cas. Mais je ne parlerais pas de ceux là aujourd’hui. Retenons juste que je modifie mon EDC en fonction des circonstances. Et aujourd’hui la circonstance c’est les études ! Et voilà enfin mon EDC étudiant !

Un EDC simple, mais très efficace

 

Un EDC simple, mais très efficace

Listons rapidement ce que j’ai mis dedans:
  • Une trousse de 1 er secours
  • Un Multitool
  • Un briquet
  • Du ruban adhésif tissé
  • Un tournevis plat et un cruciforme
  • Une pince
  • Un couteau suisse
  • Une lampe torche
  • Et mon portefeuille ainsi que mon téléphone

Je précise que mon EDC est rangé en partie dans mon sac et dans mes poches, selon ce que j’utilise.

Pourquoi est-ce que j’ai choisi tout ce « bazar » ?
Tout d’abord les outils, je suis dans un monde très mécanisé, voitures, vélo, moto ou encore porte, charnière, roulement. Bref tout c’est choses qui peuvent nécessiter un petit coup de tournevis ou de pince. Cependant si vous utilisez la voiture ou le vélo régulièrement je vous recommande d’avoir une kit spécialement dédier pour ça. Au départ j’hésitais entre prendre un plat et un cruciforme mais je me suis rendu compte que l’un ne peut aller sans l’autre. On peut aussi compter le multitool comme une pince/tournevis en cas de besoin. Une petite particularité perso, c’est que j’inclue des gants comme des outils.Tout simplement parce que vos mains sont « les outils des outils », la paire d’outils ultimes! Protégez vos mains vous en aurez besoin! Et n’oubliez pas que de tous les outils que vous pourrez avoir, vos doigts sont les plus précis et précieux. Et en tant qu’étudiant, un stylo ça peut toujours être utile.
Il peut paraître évident d’ajouter le portefeuille et le téléphone portable mais ce sont pourtant deux choses fondamentales à ne pas oublier. J’emporte toujours 5 ou 10€ en espèces, cela peut toujours être utile. Mais j’entends les vieux râleurs dirent  » les jeunes ne peuvent plus se passer de leurs smartphones ». Un smartphone avec une connexion internet est un outil très puissant, il serait extrêmement dommage de s’en passer. Rien que le fait d’avoir accès à internet à tout moment offre la possibilité de consulter une encyclopédie sans limites(surtout en tant qu’étudiant, un petit coup de wiki peut toujours aider). Mais on n’oublie pas sa fonction première qui permet de communiquer à peux près par tout dans le monde. Alors dire qu’un téléphone n’a pas sa place dans un EDC c’est une grande faiblesse mais il est vrai que c’est une encore plus grande faiblesse si on repose sa vie sur ce bout de plastique.

Parlons un peu du ruban adhésif tissé, j’avoue ne pas trop savoir dans quelle catégorie le ranger. Pourtant je n’ai pas grand chose de plus utile ! On peut pratiquement tout faire avec, réparer, fabriquer, fixer. Par exemple j’ai déjà réparé un bateau radiocommandé, un drone, un rideau, une brouette, juste avec un peu de ruban adhésif. C’est vraiment quelque chose à avoir sur soit !
Le couteau ! Qu’est-ce que cela peut être compliqué de parler de couteau. Je pense que cela vient du fait que c’est une longue histoire d’amour de plus de 25 000 ans. Pour mon EDC je serais bref, j’ai pris un couteau suisse à bout rond. Bout rond mais pourquoi? Pour quelques petites raisons simple, déjà en cas de contrôle de police ou fouille quelconque (avec Vigipirate y en a tout le temps) ça passe plus facilement. En deuxième point ce n’est pas là-dessus que repose mon système de défense. Et pour finir il complète le kit médical donc un bout rond est plus sûr en cas d’utilisation près du corps. En somme si vous avez besoin de conseil pour choisir votre couteau, privilégiez un outil plutôt qu’une arme blanche et partez sur un coup de cœur. Si vous voyez un couteau et vous vous imaginez déjà en train de l’utiliser alors n’hésitez pas. Acheter le et assumer votre coup de cœur quoi qu’il advienne. (On évite de se balader dans la rue avec tout de même)

Le kit de 1er secours, un domaine tout aussi vaste que le couteau on pourrait en parler pendant des heures! Et de la même manière je serais bref car le sujet est vaste et sera récurrent sur le blog.
Je suis parti d’un kit de 1er secours simple, acheter 10€ en supermarché contient le minimum vital:
-livret de 1er secours
-gants vinyles
-assortiment de 10 pansements
-10 compresses stériles
-épingles de sûreté
-sparadrap 5m2cm
-bande extensible 3m7cm et 3m*10cm
-paire de ciseaux
-pinces à échardes

Ce kit porte plus sur des blessures petites à moyennes. Pour des blessures plus sérieuses un trauma kit sera plus adapter. Cependant je considère que c’est encore un système différent de celui du kit de 1er secoures. Je compte bientôt refaire mon kit médical et à ce moment-là je me pencherais de manière plus précise sur le trauma kit. (Mais pour être honnête, j’ai la chance de n’avoir pas eu pire qu’une coupure sur du papier en étudiant ^^).
Le kit feu! Honnêtement, on sait le plaisir que procure un bon feu uniquement après avoir eu l’occasion de se faire une bonne flambée à 3h00 du matin en pleine forêt. Seulement je ne vis pas en forêt mais en pleine ville alors si vous espériez voir un firesteel et le bloc de magnésium qui va avec…. Il faudra repasser. D’autant plus que même si je n’ai rien contre le firesteel c’est plus technique pour lancer un feu. Je vous propose quelque chose de beaucoup plus simple, le briquet. Prenez le basique briquet à gaz il fonctionne très bien. Cependant privilégiez le briquet à silex/ferrocérium, car quand il est mouillé après séchage il fonctionne de nouveau très bien, contrairement au piézoélectrique.
Le dernier élément de cette EDC, est un système de défense que je précise non-métal. Une bonne vieille lampe torche! Très pratique pour éclairer, repérer mais aussi pour éblouir! Les avantages d’une lampe:
-passe-partout
-Système à coût variable
-Peut être utilisé comme arme contondante (selon les lampes)
-Avantages tactiques la nuit
Les désavantages, je n’en vois pas vraiment, mise à part la panne de la lampe.
En conclusion à cette EDC, je ne l’ai pas fait en un jour. Je ne me suis pas levé un matin en me disant je vais mettre ça ou ça et mon EDC sera parfait. Au contraire je remets régulièrement en question mon EDC pour qu’il soit le plus adapté possible. Alors surtout n’hésitez pas, réfléchissez, pesez le pour et le contre, et créez le meilleur EDC pour vous!
A la prochaine, survivalistes!
Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours!

Edit(20/04/2017): Merci à Jeanne pour ces retours. Comme elle me l’a fait si bien remarquer, un paquet de mouchoir et une bouteille ont toujours leurs places dans un EDC. La pince, les tournevis et le multitool ne sont pas redondant selon moi car un multitool est assez limiter dans son utilisation. De plus je me suis plus souvent retrouver à avoir besoin de deux pinces en même temps que une seul.

Cinq applications pour le bushcraft

Bonjour à tous,

Dans un précédent article, je vous avais présenté 5 applications pour survivalistes. Et bien aujourd’hui je vous propose la même chose pour le bushcraft. Bien entendu, si vous cassez ,ou que vous n’avez plus de batterie, ces applications sont inutilisables. En général, quand je bivouaque, j’ai toujours avec moi une batterie externe qui me permet d’utiliser mon téléphone pendant une semaine voir pendant un mois complet. Ensuite, si mon téléphone vient à casser….. Bah c’est pas grave, tout simplement. La plupart de ces applications sont utiles mais pas vitales, mais je pense qu’elles peuvent être utile, c’est pour ça que je vous les présentes.

Connaissez toute les plantes avec Plantnet:

Sur notre bonne vieille planète il existe des milliers de plantes différentes. Cette application est très intéressante pour reconnaître et en apprendre plus sur les plantes qui nous entourent. A partir d’une simple photo, qui est transmise à un serveur, l’application reconnait la plante et vous donne son nom. Avec ça vous pourrez vous renseigner sur les spécificités de la dites plante sur internet. Mais en attendant l’appli vous permet de les reconnaîtres facilement et ça c’est super pratique.

Images de l’application plantnet
Connaissez le terrain avec OfflineMaps:

J’ai déjà parlé de cette application dans un article précédent. Pour le bushcraft elle est très intéressante, elle permet de stocker des cartes et ainsi y accéder même si il n’y a plus de réseau. On peut y mettre des annotations, préparer des itinéraires, étudier les dénivelé… C’est une application très complète et particulièrement intéressante quand on est hors réseau.

Image de l’application offline maps
Apprenez les nœuds avec Useful knots:

Je n’ai pas souvent l’occasion de m’entraîner à faire des noeuds. Par conséquent, c’est difficile de se rappeller parfaitement les noeuds, que l’on ne pratique pas ou peux. Alors quand on en a besoin, c’est vite fait agaçant de ne plus réussir les faires. Avec Useful knots vous avez accès à plus de 100 noeuds différents, ranger selon leurs utilisations. Seul petit bémol, l’application est en anglais mais avec tout les images qu’il y a, ce n’est pas difficile à comprendre

Image tiré de l’application Useful Knots
Trouvez un bivouac grâce à Bois Forêt :

C’est, je pense, l’une des applications les plus intéressantes. Elle vous permet tout simplement de connaître l’emplacement des forêts qui sont les plus proches de vous. À partir de là, vous avez tout un tas d’informations sur la forêt en question. Cependant toute n’y sont pas référencés, la tâche serait titanesque. Mais cette application reste un bon point de départ pour découvrir de nouveau bivouac

Image extraite de l’application Bois forêt
Repoussez vos connaissance avec NATURE MOBILE GmbH

J’avoue que je triche un peu.car je ne vous propose pas seulement une application mais tout le panel d’applications créées par un développeur. On y retrouve une quantité d’applications allant de documents sur les poissons et les champignons en passant par les champignons. En bref une grande quantité de connaissances mais à mon grand désespoir la plus part des applications sont payantes. Cependant je ne pouvais m’empêcher de citer ces applications qui restent très intéressantes

Il est temps de conclure sur ce petit tour d’applications utile pour le bushcraft. Je sais que cela n’est pas forcément du goût de chacun mais bivouaquer en forêt n’empêche pas un peu de technologie. J’ai beaucoup cherché pour trouver ces applications.Mais si vous avez d’autre applications et que vous avez envie de les partager, vous pouvez le faire dans les commentaires. Et qui sait peut être que j’en parlerais dans mon prochaine article.

A la prochaine,

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours

 

 

 

 

 

 

Cinq applications pour survivalistes

Bonjour et bienvenue,
Ce n’est pas parce que l’on est survivalistes, que l’on est contre un peu de modernité. C’est pourquoi je vous propose une compilation de 5 applications, sur Android, pour survivaliste. Bien entendu c’est applications fonctionnent tant que votre téléphone est en bonne état de marche. Lui même est régi par sa batterie et son incroyable fragilité. Cependant c’est un outil très puissant et il serait dommage de s’en priver. Il faut juste prévoir une préparation sur papier pour ne pas perdre les données.

Rester informé avec Alert 5:

Cette application est très utile en cas de niveau 4-6. Elle compile les informations de 4 organismes différents. On a ainsi des alertes du CDC, informant sur les risques de maladie infectieuse. Le NOAA qui évalue les risques d’éruptions solaires. L’agence de de l’énergie atomique, informant des risques nucléaires. Et le S&P 500 index, permettant de connaître les baisses du cour de la bourse. En somme cette application est parfaite pour être informé au plutôt des crises.

Aperçu de l’application Alert 5
Communiquer en morse facilement avec, morse code translator :

Je ne doute pas que cette application va plaire aux radios amateurs qui me suivent. L’avantage du morse est de pouvoir communiquer simplement à des distances très variables. Cela peut aller de simple flashs lumineux à une transmission par onde radio. Cependant apprendre le morse peut se révéler fastidieu. C’est pourquoi morse code translator vous permet de traduite un mot ou une phrase vers le morse et inversement. Alors que ce soit pour décoder, écrire ou tout simplement apprendre, morse code translator est fait pour vous.

Image de l’application Morse Code translator
Ne vous perdez plus avec OfflineMaps:

Cette application permet de stocker sur son téléphone pour y accéder même hors lignes. Jusque là ça semble évident. Cependant il y a tout une panoplie d’outils offrant des possibilités très intéressantes pour les survivalistes. Par exemple on peut mettre des annotations sur la carte, c’est particulièrement pratique pour noter l’emplacement de ses caches. De plus on peut mettre en place des itinéraires personnalisés en fonction du dénivelé, des chemins qui existent ou pas. Comme les cartes sont conservées dans votre téléphone, vous pouvez les partager avec vos amis qui possèdent aussi l’application.

Image de l’application offline maps
Informer les secours avec ICE en cas d’urgence :

Quand vous êtes dans un état de santé critique, vous n’avez pas forcément la capacité de communiquer au secours vos antécédents médical ou vos informations vitales. C’est pourquoi cette application le fait à votre place, vous pouvez y inscrire des informations vitales et des personnes à contacter. Ainsi les secours peuvent connaître rapidement les soins qui doivent, ou pas, être appliquer.

Image de l’application ICE
Préparez vous avec Ultimate Prepper:

Vous avez du mal à vous y retrouvez dans vos préparatifs? Cette application est faite pour vous. Ultimate Prepper permet de noter tout vos préparatifs et les lieux d’intérêts De plus vous pouvez programmer des alertes pour faire la rotation des denrées périssables. C’est particulièrement pratique quand vous avez de gros préparatifs et que vous avez du mal à vous y retrouvez.

Image de l’application Ultimate prepper

Ces cinq applications sont pour moi les plus intéressantes pour les survivalistes. Bien entendu leurs utilité n’est limiter par le bon fonctionnement du smartphone. Cependant, parce qu’un smartphone est fragile, il faudrait s’en passer. Pour moi cela reste tout de même un excellent outil dont il serait dommage de se passer. Il suffit juste de ne pas se reposer uniquement sur cette technologie.

Si vous avez aimé cette article, n’hésitez pas à me suivre via ma newsletter

Je vous laisse les liens pour télécharger les applications, qui sont toutes disponibles sur le play store: ICE – En cas d’urgence – Ultimate preppers –  Alert 5 – Cartes hors-ligne All-In-One

À la prochaine,
Parce que nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours.

Une astuce pour acheter des blocs de magnésium beaucoup moins cher

Bonjour à tous
Aujourd’hui j’aimerais vous partager une astuce pour faire une petite économie qui n’est pas déplaisante. Pour vous teaser un peu je vais vous raconter comment elle  m’est venue. L’idée m’est venues en faisant des recherches sur les blocs de magnésium. Ces blocs servent à allumer un feu à l’aide d’un firesteel. Apparemment, ces blocs vendues, sur les boutiques de surplus, n’étaient pas purs et donc qu’ils ne fonctionnaient pas de manière optimale. Alors ni une ni deux j’ai enquêté pour vous.

Pour mes recherches, j’ai décidé d’acheter un cylindre de magnésium pur à 99,9%, commander directement au fabriquant chinois. Ce dernier détail ne change absolument rien à la qualité du produit, tout ce qui est chinois n’est pas forcément mauvais. Après trois semaines d’attente, le cylindre est arrivé et je vais pouvoir débuter mes tests.
La première chose que j’ai voulu vérifier est, « brûlent ils de la même manière ? » Alors je fait mes petits copeaux de magnésium, d’un côté un bloc acheté sur un site surplus et de l’autre un cylindre pur à 99,9%. Et là, la découverte ! Ils brûlent de la même manière ! Je ne peux pas en déduire que les blocs ont la même puretés mais j’ai compris une chose:

Pour 2€ j’ai un bloc de magnésium parfaitement opérationnel contre un plus petit bloc de magnésium acheter 12€. À partir de là, le test n’a plus de raison d’être. À quoi bon garder un outil qui est 6 fois plus cher….Voilà ce que je vous conseille, acheté des cylindres de magnésium. La simple raison est que c’est beaucoup moins cher pour la même qualité. De plus vous pouvez aussi trouver des firesteel à moins de 2€, toujours pour la même qualité ! Et deuxième astuce dans la foulé, on peut même acheter des firesteels pour seulement 2€ aussi.

Au final j’ai payé 4€ pour un bloc de magnésium et un firesteel, avec 0€ de frais de port. En comparaison, si j’avais acheté sur un site normal j’en aurai eu pour 17€ avec des frais de port supplémentaires. Je dis pas qu’il faut tout acheter en Chine mais dans ce cas là, on est proche du vol. Le gros désavantage est de devoir attendre environ trois semaines avant d’être livré. Mais je vous laisse résoudre ce dilemme.

Si vous avez d’autres astuces pour économiser un peu d’argent, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires. Vous pouvez aussi découvrir(ou redécouvrir) mes articles sur l’EDC

A bientôt,

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours

Présentation de l’échelle de Murphy

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous présente un modèle que je me suis créé, pour structurer ma préparation survivaliste. Le principe est simple, à chaque fois que l’on monte d’un niveau, le risque devient de plus en plus vitale. Cela permet de commencer ça réflexion sur le survivalisme et de la développer sur des bases solides. J’en ai déjà parlé dans d’autres articles et je le redis aujourd’hui. C’est pour moi impensable d’avoir, par exemple, plus d’un an de réserve de nourritures et ne pas avoir de quoi soigner un petit bobo. Non seulement je trouve cela stupide mais on a pas l’air très malin quand on se dit survivaliste et que l’on a même pas de quoi se soigner. Mais bref! J’ai baptisé cette échelle: « L’échelle de Murphy » en l’honneur de la loi et de l’ingénieur éponyme. Et je peux vous assurer que plus l’on va s’enfoncer dans les niveaux, plus on va s’enfoncer dans la galère!

Niveau 0:

C’est le niveau le plus tranquille! Pour vous situez, cela correspond au moment où l’on vient de se réveiller le matin, il fait beau, les oiseaux chantent et tout le monde est content! C’est le niveau parfait pour philosopher sur le Survivalisme.

Niveau 1:

J’ai imaginé le niveau 1 pour qu’on puisse y mettre toutes les petites galères qui peuvent nous arriver au quotidien. Par petite galère j’entend tout ce qui ne présente pas de risque vitale. Si vous me passez l’expression, je résumerais ça par toute les situations où après en avoir ressorti vous direz: « ça m’a fait chier mais…. » Ce sont souvent des situations qui pourraient être éviter facilement. Par exemple, vous crevez en vélo, et vous n’avez pas de kit de réparation, ce qui fait que vous allez devoir marcher 5 kilomètres pour rentrer. C’est pour ça qu’il faut toujours avoir un EDC adapter

Niveau 2:

Ce niveau est un peu particulier. Ici le risque n’est pas directement dirigé sur sois même mais sur une autre personne. On repart dans un exemple, cette fois ci avec une personne que l’on va dire ivre. Cette personne, ce n’est pas vous, par conséquent ce qu’elle risque à cause de son ivresse, c’est son problème. Cependant si quand vous la croisez cette personne  et qu’elle devient violente, alors elle devient votre problème. Ce niveau est là pour dire, que vous devez faire attention à ce que vous faites, pour ne pas vous mettre en danger, mais aussi à faire attention à ce que les autres ne vous mettent pas en danger.

Niveau 3:

On entre dans un niveau critique avec ni plus ni moins que votre vie en jeu. Pour nous situer, reprenons l’exemple de la crevaison en vélo. Maintenant admettons qu’il fasse nuit, qu’il tombe une pluie glaciale et que vous n’ayez aucun moyen de communication. On pourrait imaginer d’autre situation plus ou moins critiques mais ce n’est pas le but de cette article. Retenons que pour sortir du niveau 3, il va falloir survivre!

Niveau 4:

Les niveaux précédents étaient axés sur les risques personnels. C’est à dire les risques qui s’appliquent sur soi et non un grand nombre de personnes. A partir du niveau 4 sur les risques touchant une partie de la population. Plus particulièrement, le niveau 4 est ce que j’appel le risque régionale. Cela peut être des inondations, accident NRBC, coupure d’électricité….

Niveau 5:

Juste après le risque régionale il y a le risque nationale. Cela peut être les mêmes problèmes que citer précédemment mais appliquer à l’échelle d’un pays. Mais on peut tout aussi bien penser à des guerres civiles, accidents nucléaires….

Niveau 6:

Voici le niveau ultime, le risque mondiale. Ce risque où certain ce prépare tant et qui fait le plus débat sur quand et sous quelle forme il surviendra. Je pense que c’est sur ce niveau que l’on peut mesurer toute la philosophie d’un survivaliste avec la préparation qu’il a mit en place. La préparation vers ce niveau, est pour moi, un long chemin vers l’autonomie

Et voilà je pense que vous avez une bonne vision de ce que j’appel, l’échelle de Murphy. Bien entendu c’est quelque chose qui évolue en permanence avec ma réflexion. Alors n’hésitez pas à me partager ce que vous en pensez dans les commentaires.

A bientôt,

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours!

 

Quel type de briquet choisir pour son EDC?

Salut survivalistes !
Je pense pouvoir dire que pratiquement tout le monde garde un briquet sur soit. Je ne déroge pas à cette constante. Cependant alors que j’ajoutais un briquet à mon EDC j’ai eu un doute… J’ai à ma disposition un briquet, à gaz, à silex et un briquet piézoélectrique similaire, de plus je savais qu’il existait des briquet « chalumeau ». C’est comme ça que m’est venu la question, qu’elle est le meilleur briquet entre un silex, un piézoélectrique et un chalumeau ?

A gauche un système à silex/ferrocerium et à droite un briquet chalumeau piézoélectrique

Avant d’attaquer pleinement le sujet, je précise que je ne vais pas parler de pierre à feu. Non pas que je suis contre ce système mais en l’occurrence je trouve le briquet plus adapté à un milieu urbain et plus polyvalent.
Je suis donc avec trois types de briquets différents, en premier lieu le briquet à silex et piézoélectrique n’ont pour différence que le système d’allumage. Le briquet à silex utilise une molette qui frotte sur du ferrocerium alors que le piézoélectrique génère une étincelle à partir d’une action mécanique sur un piston. Le briquet, dit chalumeau, utilise aussi un système piézoélectrique mais la différence est qu’il peut générer une flamme plus chaude.
La principale piste de réflexion que j’ai exploré est de déterminer qui du piézoélectrique ou du silex est le plus résistant. Alors pour cela j’ai eu une idée simple, qui est le pire ennemi du feu? L’eau ! Alors tous à l’eau ! C’est ainsi que je me suis retrouvé avec trois briquets totalement tremper… Sur les deux premières minutes après l’immersion, aucun refuse de s’allumer. Cependant c’est uniquement un défaut du système d’allumage puisque le gaz continue à sortir.
Pas de panique, ils ont fini par fonctionner de nouveau !(et voici mes conclusions) Les briquets piézoélectrique peuvent s’allumer même mouiller, cependant après avoir totalement sécher, ils ne fonctionnent plus de manière optimale. À l’inverse un briquet à silex ne peut pas fonctionner quand il est mouillé, il faut d’abord bien sécher la pierre.
Quant à la longévité des différents systèmes, j’ai une préférence pour le silex. À l’usure, j’ai eu de plus grandes déception avec les briquet piézoélectrique qui du jour au lendemain cessent de fonctionner sans raison. À partir de là, le briquet devient inutilisable alors que changer la pierre d’un briquet silex est facile.

Ranger son matériel dans un sachet étanche, ça n’a que des avantages!

En conclusion, j’ai une nette préférence pour les briquet à silex, cependant avoir un briquet chalut peut se révéler très pratique. Le test de l’eau est intéressant mais il reste préférable de ne tout simplement pas mouiller du matériel dédier au feu. C’est pourquoi, peu importe le type de briquet différent, je range une bonne partie de mon matériel dans des sachets plastiques étanche. Les plus connus sont de la marque ziploc, c’est étanche, pas cher et réutilisable. Alors ça vaut le coup de protéger son matériel pour trois fois rien.

À la prochaine !
Parce que nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours(ou des licornes, c’est comme vous voulez) !

5 choses à avoir dans son EDC mais auxquelles tout le monde ne pense pas forcément

Salut survivalistes ! Aujourd’hui je vous propose un article, au format un peu particulier. En discutant avec d’autres survivalistes je me suis rendu compte que l’on avait tous ces choses, dans notre EDC, qui nous sont indispensables mais que cela pouvait être très différent selon les personnes. C’est pourquoi j’ai eu l’idée de compiler tout les idées récoltées en une liste de 5 choses à avoir dans son EDC mais auxquelles tout le monde ne pense pas forcément.

Une bouteille d’eau:

Très pratique pour boire!(surprenant non?) Mais avoir de l’eau peut aussi être très utile pour nettoyer une blessure par exemple. Si besoin on peut aussi vider la bouteille pour gagner un compartiment offrant une bonne protection contre les éléments.

Des mouchoirs:

Je plaide honteusement coupable, je me suis trop souvent retrouvé à mendier un mouchoir alors que j’avais mon EDC avec moi. Bon désormais je fais attention mais avoir un simple paquet de mouchoirs c’est toujours utile

Ruban adhésif(tissé):

Alors là attention ! On est sur de l’indispensable ! Le ruban adhésif c’est quelque chose que j’ai toujours sur moi, mais que franchement, je ne vois que trop peu souvent dans les EDCs. Avoir sur soi, juste un petit rouleau, cela vous ouvre en grand le champ des possibilités. Pour moi il n’y a rien qui ne puisse être réparer par le ruban adhésif mais je recommande le tissé (aussi appeler duct tape) qui est plus résistant.

 

 

Une lampe torche:

J’ai déjà mis en lumière le sujet mais je le redis ici même: Avoir une lampe c’est un indispensable ! Et je ne parle pas seulement d’avoir la lampe de son téléphone, je parle bel et bien d’une lampe externe. Les avantages sont nombreux : se repérer dans la nuit, se signaler, se défendre….

Ma lampe de poche au quotidien
Un Sharpie:

Souvent on retrouve un stylo dans un EDC. Cependant un simple stylo à bille se révèle peu polyvalent. Au final on ne peut écrire que sur un nombre limité de surface. Mais si vous prenez un marqueur, vous pourrez écrire à peu près n’importe où sans problème. Personnellement je suis sur la marque Sharpie

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui, si vous avez d’autres choses à partager, n’hésitez pas à le dire dans les commentaires. Et vous pouvez aussi retrouver mes articles ici
À bientôt
Parce que nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours

 

La lampe torche, indispensable dans un EDC

Salut survivalistes !
Aujourd’hui, j ‘aimerais mettre sous le feu des projecteurs un outil que j’ai toujours. C’est pourquoi aujourd’hui je vais faire la lumière sur… La lampe torche ! (Bon d’accord j’arrête les jeux de mots)
La lampe torche est un outil très moderne mais je suis content que l’on utilise plus de lanterne. On peut trouver des centaines de modèles différents. Cependant tous ne sont pas adaptés pour le survivalisme ou plus particulièrement un EDC. Pour faire un choix, je vais décortiquer les deux utilisations que je fais de ma lampe.

Bon sans surprise j’utilise ma lampe pour m’éclairer, et je présume que je ne suis pas le seul. Par contre il faut choisir dans quelle mesure on veut éclairer. Par exemple si vous décidez de prendre la lampe TK75 de Fenix qui génère 4000 lumens. Vous mettez à côté une lampe de un lumen. Pour comparer la première éclaire aussi fort que des phares xénon de voiture et l’autre pas plus qu’une bougie. Alors comme quoi il faut bien choisir la puissance de sa lampe parce que l’une est franchement trop puissante et l’autre totalement inutile. Ce que j’utilise et recommande, c’est une lampe qui éclaire vers les 100 lumens. Je pense que c’est un bon compromis entre puissance et efficacité. Un détail à ne pas négliger est l’autonomie de la lampe, je recommande une autonomie de 10 heures environ. On prendra surtout compte de l’autonomie à puissance que l’on utilise le plus. Par exemple j’utilise entre 30 et 100 lumens, avec la lampe que je possède, j’ai une autonomie au alentour de 10-15 heures

Maintenant prenons le deuxième point, ma lampe est prévu comme système pour le self défense. Donc pour cela elle sert à deux choses, en premier à éblouir et en deuxième comme arme contondante. Selon moi la meilleure défense en cas d’attaque, c’est la fuite. Alors un petit coup de lumière dans les yeux et hop ! Je disparais… Je ne vais pas parler de cette solution de replis, mais nous aurons l’occasion d’en reparler une prochaine fois. Donc pour pouvoir suivre cette stratégie il faut une lampe qui puisse éblouir suffisamment fort. Je reste globalement sur une lampe avec une intensité lumineuse de 100 lumens ou plus. Mais moins de 100 lumens ne permet pas d’éblouir suffisamment pour avoir un avantage tactique. Alors au strict minimum 100 lumens.
Parlons un peu de l’aspect contondant d’une lampe. À savoir qu’une lampe paraîtra toujours moins belliqueux qu’un couteau. Pratiquement toute les lampes peuvent servir d’arme contondante, cependant je ne parle pas de prendre une lampe de 40 cm de long comme d’une matraque. Même une petite lampe en métal peut donner un peu de répondant. Il faut juste choisir sa lampe pour qu’elle tienne bien en main et que l’on ai vraiment une prise assurée dessus. Mais on retient qu’elle est très utile pour un niveau de 1 à 3.

Maintenant que l’on a situé deux bonnes raisons d’avoir une lampe, je vais vous parler de deux types de lampe que je vois souvent dans des EDCs.
Le premier type est ce qui pourrait être appeler une lampe « civile ». On peut y regrouper toutes les lampes classiques. On peut largement trouver une lampe toute simple pour son EDC. De plus elles sont peu cher et facile à se procurer.

Et en parallèle on peut trouver tout un secteur de lampe « tactique ». On peut trouver toutes les fonctionnalités: stroboscope, résistance à l’immersion,…. J’ai une lampe de ce type, je n’en suis pas déçu. Cependant c’est le genre de lampe qui coûte cher, alors malgré tous ces avantages je ne recommande pas forcément ce genre de lampes. Il vaut mieux conserver son argent pour des choses plus critiques telle qu’un trauma kit. De plus comme il y a un gros investissement dessus on peut vite se retrouver surprotecteur et ne pas l’utiliser au maximum de ses capacités. Et puis on aime le look tacticool. ^_^
Pour résumer, la lampe torche est un système polyvalent et très utile. Mais pas besoin d’investir une fortune dedans. Pour ceux qui veulent connaître les références de la lampe dans mon EDC étudiant, c’est une Fenix LD 22.

Ma lampe de au quotidien

Mais un modèle à 10€ peut largement suffire.

Comme toujours, n’hésitez pas à vous abonnez à la newsletter ou à commentez l’article.
À bientôt,
Parce que nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours.

L’EDC et la question du moi

Comme je l’ai dit dans un article précédent, L’EDC est une pierre angulaire du survivalisme. Cependant sa serait trop facile si c’était le même pour tout le monde. C’est pourquoi je vais vous donnez quelques astuces pour bien faire son EDC
Pour commencer il faut considérer son milieu. Mais qu’est-ce que j’entends par là? Une question qui est souvent poser entre survivaliste c’est: « Est ce que l’on est dans un milieu urbain ou rural? » Pourquoi cette question, tout bonnement parce qu’il est impératif de connaitre son milieu et de s’adapter en conséquence.
Deuxième point important à considérer c’est soi-même. Qu’elles sont mes capacités physiques, les lieux que je fréquentes​, les activités sportives ou associatives, et quel métier je pratique. A partir de là vous avez une base de réflexion très utile qui pourra vous servir longtemps. Je vais vous donner comme exemple ma propre personne,
Niveau physique ce n’est pas la folie mais ce n’est pas trop mal. (Être orgueilleux ne sert à rien et peut s’avérer dangereux si l’on surestime c’est capacité)
Quel lieux je fréquente, le lycée, ma maison (sa parait logique mais il ne faut pas l’oublier…)
Mes activités sportives et associatives, je fais du tir à l’arc et de la plongée sous-marine.
Je peux ainsi mieux connaitre les risques qui m’entourent:
Le lycée est un lieu qui reste relativement sur malgré les risques d’attentats, cependant on peut manipuler des produits dangereux ou des machines présentant un danger si elles sont mal utiliser. La maison tourne sur des risques similaires.
Le tir à l’arc ce n’est pas la même chanson! C’est un sport super sympa d’autant plus que j’en fais en forêt. En générale tout le monde est attentif aux risques mais nous savons que le risque zéro n’existe pas. Pour finir la plongée sous-marine, qui est un sport où la préparation au risque est omniprésente donc à ce niveau-là l’EDC n’a pas à le prendre en compte.
Sa déjà pas mal de choses. Toute ces questions pourront vous servir, que ce soit pour faire votre  EDC ou votre BOB, par exemple. À partir de ça vous pouvez déterminer les risques qui vous entourent, déterminez un EDC adapter et minimiser les risques

Dans mon prochaine article je vous montrerai en détaille mon EDC que j’ai créé pour ma vie étudiante

À bientôt survivalistes!

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours!

L’EDC, c’est quoi?

 

EDC, BOB, BAD, BOV. On aime les acronymes dans le survivalisme et le plus important de tous est EDC. Trois petites lettres pour un dispositif très puissant. Le concept se résume en « Every Day Carry » que je traduis en générale par, « pour les problèmes du quotidien ». Le but est de créer un kit que l’on aura toujours sur soi, et qui est parfaitement adapté au milieu et à la personne. Voilà ce qui en fait sa force et sa faiblesse, je vais vous présenter mon propre EDC qui est un EDC très urbain, une personne vivant en pleine montagne n’aura pas forcément le même, idem pour quelqu’un vivant dans un village de 300 habitants. L’EDC est avant tout une démarche personnelle, où l’on doit vraiment se poser la question de: «Quelle galère est ce que je pourrais avoir ? » L’EDC est totalement adaptable et doit être parfaitement adapté pour fonctionner de la meilleure façon. Il est intéressant de s’inspirer de l’EDC des autres mais inutile de les copier totalement. Cependant je pense qu’il existe une base commune à tous les EDC. C’est-à-dire que qui que vous soyez, si vous comparez votre EDC avec celui d’un autre, vous y verrez peut être des outils différents mais à chaque fois des buts communs. C’est ce que je vais vous démontrez en faisant un peu d’histoire !

Le nom d’EDC est récent mais son concept vient du fond des âges. Je pense même que cela existe depuis que l’Homme crée des outils, et des poches pour les transporter. Et maintenant remontons dans le temps ! Il y a au moins 5500 ans. Sa date mais c’est ça qui est intéressant !

A cette époque vivait Ötzi, son vrai nom est inconnu, les scientifiques ont posé plein d’hypothèses sur sa personne: Qui était-il? Quel était son travail ? Comment est-il mort ? Loin de moi l’idée de venir répondre à ces questions car pour moi le plus intéressant dans son cas a été la découverte, de son corps en 1991, avec tout un tas de matériel. Je me doute qu’en ce moment beaucoup se demande pourquoi je parle d’un gars mort il y a des lustres et qui n’a rien d’intéressant? Parce qu’il avait son EDC! Il a été découvert tout ce qu’un homme de l’époque avait sur lui. On peut notamment relever :

-une hache/ des petits outils,

-un couteau

-un arc et des flèches

-un nécessaire de feu

-des plantes médicinales

On est loin du slip kangourou de Rahan

En somme c’est un EDC bien adapter à son environnement même si j’entends déjà quelques-uns dire: » Si son EDC était aussi bien fait, il ne serait pas mort ». Un EDC ne rend pas immortel, c’est seulement une aide en cas de galère. Mais pour en revenir à Ötzi, les chercheurs supposent qu’il a été tuer d’une flèche dans le dos. Donc il est primordial de retenir qu’un EDC ne rend pas invulnérable.

L’équipement d’Ötzi se résume en:

-des outils (haches,racloirs,…)

-un couteau

– un kit médical (des champignons, adapté à ces problèmes de santé)

-un kit feu (silex/amadou/pyrite)

-un système de défense (arc et flèches)

Et c’est avec ça que l’on tient quelque chose d’intéressant!

Un exemple de ce qui a été retrouver avec Otzï, c’était le top de l’époque

La base de l’EDC:

Cette ossature est celle que vous retrouverez dans la plupart des EDC, on retient donc :

  • Des outils adaptés au milieu
  • Un outil tranchant, tel le couteau, qui est un outil tant emblématique qu’il mérite d’être noté à part même si son utilisation prête à débat. Avant d’en avoir un sur vous, renseigner vous bien sur la législation en vigueur
  • Une trousse de 1er secours, toujours utile, c’est sans équivoque
  • Un kit feux, ou plus simplement un briquet, parce que si l’on considère que c’est le feux qui a permis à l’Homme d’évoluer pourquoi sans passer !
  • Le système de défense, parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours, mais avant de partir sur n’importe quelle choix, étudier bien le système que vous choisissez.

Désormais vous avez une belle base pour votre EDC, mais encore va-t-il falloir savoir quoi mettre dedans ! Pour cela je vais vous parlez de  « la question du moi », enfin du vous…. Ou du moi… Bref !

Mais l’article commence à se faire long. Alors nous l’aborderons une prochaine fois mais en attendant n’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires.

A bientôt !

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours !