L’EDC, c’est quoi?

 

EDC, BOB, BAD, BOV. On aime les acronymes dans le survivalisme et le plus important de tous est EDC. Trois petites lettres pour un dispositif très puissant. Le concept se résume en « Every Day Carry » que je traduis en générale par, « pour les problèmes du quotidien ». Le but est de créer un kit que l’on aura toujours sur soi, et qui est parfaitement adapté au milieu et à la personne. Voilà ce qui en fait sa force et sa faiblesse, je vais vous présenter mon propre EDC qui est un EDC très urbain, une personne vivant en pleine montagne n’aura pas forcément le même, idem pour quelqu’un vivant dans un village de 300 habitants. L’EDC est avant tout une démarche personnelle, où l’on doit vraiment se poser la question de: «Quelle galère est ce que je pourrais avoir ? » L’EDC est totalement adaptable et doit être parfaitement adapté pour fonctionner de la meilleure façon. Il est intéressant de s’inspirer de l’EDC des autres mais inutile de les copier totalement. Cependant je pense qu’il existe une base commune à tous les EDC. C’est-à-dire que qui que vous soyez, si vous comparez votre EDC avec celui d’un autre, vous y verrez peut être des outils différents mais à chaque fois des buts communs. C’est ce que je vais vous démontrez en faisant un peu d’histoire !

Le nom d’EDC est récent mais son concept vient du fond des âges. Je pense même que cela existe depuis que l’Homme crée des outils, et des poches pour les transporter. Et maintenant remontons dans le temps ! Il y a au moins 5500 ans. Sa date mais c’est ça qui est intéressant !

A cette époque vivait Ötzi, son vrai nom est inconnu, les scientifiques ont posé plein d’hypothèses sur sa personne: Qui était-il? Quel était son travail ? Comment est-il mort ? Loin de moi l’idée de venir répondre à ces questions car pour moi le plus intéressant dans son cas a été la découverte, de son corps en 1991, avec tout un tas de matériel. Je me doute qu’en ce moment beaucoup se demande pourquoi je parle d’un gars mort il y a des lustres et qui n’a rien d’intéressant? Parce qu’il avait son EDC! Il a été découvert tout ce qu’un homme de l’époque avait sur lui. On peut notamment relever :

-une hache/ des petits outils,

-un couteau

-un arc et des flèches

-un nécessaire de feu

-des plantes médicinales

On est loin du slip kangourou de Rahan

En somme c’est un EDC bien adapter à son environnement même si j’entends déjà quelques-uns dire: » Si son EDC était aussi bien fait, il ne serait pas mort ». Un EDC ne rend pas immortel, c’est seulement une aide en cas de galère. Mais pour en revenir à Ötzi, les chercheurs supposent qu’il a été tuer d’une flèche dans le dos. Donc il est primordial de retenir qu’un EDC ne rend pas invulnérable.

L’équipement d’Ötzi se résume en:

-des outils (haches,racloirs,…)

-un couteau

– un kit médical (des champignons, adapté à ces problèmes de santé)

-un kit feu (silex/amadou/pyrite)

-un système de défense (arc et flèches)

Et c’est avec ça que l’on tient quelque chose d’intéressant!

Un exemple de ce qui a été retrouver avec Otzï, c’était le top de l’époque

La base de l’EDC:

Cette ossature est celle que vous retrouverez dans la plupart des EDC, on retient donc :

  • Des outils adaptés au milieu
  • Un outil tranchant, tel le couteau, qui est un outil tant emblématique qu’il mérite d’être noté à part même si son utilisation prête à débat. Avant d’en avoir un sur vous, renseigner vous bien sur la législation en vigueur
  • Une trousse de 1er secours, toujours utile, c’est sans équivoque
  • Un kit feux, ou plus simplement un briquet, parce que si l’on considère que c’est le feux qui a permis à l’Homme d’évoluer pourquoi sans passer !
  • Le système de défense, parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours, mais avant de partir sur n’importe quelle choix, étudier bien le système que vous choisissez.

Désormais vous avez une belle base pour votre EDC, mais encore va-t-il falloir savoir quoi mettre dedans ! Pour cela je vais vous parlez de  « la question du moi », enfin du vous…. Ou du moi… Bref !

Mais l’article commence à se faire long. Alors nous l’aborderons dans un prochain article mais en attendant n’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires.

A bientôt !

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours !

Introduction au survivalisme

Qu’est-ce que l’on imagine quand on pense au survivalisme ? Pour la plupart des gens cela correspond à un vieux barbu enfermé dans son bunker anti-atomique, se nourrissant de boites de conserves vieilles de 20 ans, avec assez d’armes et de munitions pour faire exploser l’étoile noire.

En fait cette image préconçue peut être assimilée à un courant du survivalisme, qui en a donné une mauvaise image. (A cause des connotations un peu sectaires entre autres choses.) Cela correspond à « l’ancien survivalisme », le survivalisme que l’on pouvait voir au commencement mais beaucoup de choses ont changées. C’est pourquoi, je vais plus parler de « néo-survivalisme ». Regardons un peu la définition que donne wiki du néo-survivalisme reprenant les termes de Jim Puplava. (Le terme « prepper », de l’anglais « se préparer » est le mot désignant les néo-survivalistes.)

: » Le « prepper », s’il ne diffère pas du survivaliste quant aux pratiques mises en œuvre pour la survie […], la préparation au pire, se présente plutôt comme un mode de vie, une attitude quotidienne que comme un moyen de survie  » Si vous voulez plus d’informations, cliquez ici.

Ce n’est qu’une partie de l’interview réalisée mais cette petite citation constitue selon moi, la base du survivalisme. On peut posséder le meilleur des bunkers, des centaines d’armes, des années de réserve de nourriture…. On est survivaliste que si l’on a eu une prise de conscience et elle peut se résumer en cette phrase:

Je me présente Kléber, 18 ans, survivaliste depuis voilà bien 3 ans.  Certains sont un peu surpris par le fait que je me considère survivaliste à mon âge. Je dirais simplement que j’ai commencé en étant scout, à partir de là je me suis intéressé au bushcraft. Et de fil en aiguille je me considère totalement survivaliste. Pour les néophytes, le bushcraft est en quelques mots les techniques à utiliser en milieu naturel pour faire du feu ou des cabanes par exemple. Je ne vais pas m’attarder dessus car je reparlerai du bushcraft ultérieurement. Voilà pour la petite histoire.

Mais bref! En France, tout comme d’autres pays, les citoyens ont une perte de conscience des risques qui nous entourent au quotidien. Au départ, la question n’est pas leurs probabilités, ou leur niveau de dangerosité, mais d’abord de les connaitre. C’est le principe fondamental du survivalisme, connaitre les risques qui nous entourent et les évaluer à leur juste valeur. Pour évaluer et classer les risques et les situations je me suis créé un petit outil que j’appelle l’échelle de Murphy:

0) Le niveau lorsqu’on se lève le matin, quand tout va bien….

1) On entre dans une situation du type tracas du quotidien, pneu crevé…

2) C’est un niveau un peu particulier parce qu’il ne vous affecte pas directement , il s’applique lorsque une personne, connue ou pas, a un comportement à risque ou est dans une situation dangereuse. On peut se demander la pertinence de ce niveau mais prenons par exemple une personne qui s’endort au volant. En soit c’est son problème sauf si vous êtes dans cette voiture ou que celle-ci vous fonce dessus…

3) C’est un niveau critique, on entre dedans quand il y a une menace directe pour sa vie.

4) A partir de ce niveau la menace n’est plus personnelle mais générale, il s’applique au risque dans une région, comme par exemple, pour moi, le Val d’Oise avec des usines classées SEVESO pouvant relâcher des produits toxiques.

5) Le niveau 5 est pour les risques au niveau national, guerres civiles, accidents nucléaires….

6) L’ultime niveau, le risque mondial: Guerre totale, accident nucléaire, tremblement de terre, tsunami, plein de petite joyeusetés qui représentent un risque vitale.

J’utiliserai cette échelle pour classer chaque article, je vais commencer par le niveau 1 et au fil du temps les articles monteront de niveau en niveau. Je commence ainsi car il parait peu logique de se préparer pour un niveau 6 alors qu’on se laisse surprendre par un niveau 1. De plus un simple niveau 1 mal géré peut entraîner un niveau 3 et alors le risque devient tout autre.

Cependant être survivaliste et être jeune ce n’est pas toujours facile. Bah ouais comment on fait avec seulement 10 € par mois pour essayer de se faire, ne serait-ce qu’un petit EDC? C’est pourquoi avec l’aide de quelques amis que je vous présenterai plus tard, je vais partager ce que je sais et ce que j’ai appris sur ce blog, je l’espère de manière régulière.

Et vous que pensez-vous du survivalisme? N’hésitez pas à nous le faire partager dans les commentaires.

Sur ce je vous dis à la prochaine pour parler de l’EDC.

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours.

Présentation de mon EDC étudiant

 

Bonjour à tous! Nous y voilà enfin! Voilà le troisième article sur l’EDC et je vais enfin vous parler de mon EDC d’étudiant. Cependant si vous avez manqué mes précédents articles, je vous invite à les retrouver ici et
Mais pour commencer je vais vous montrer non seulement ce qui est, mais aussi ce qui a été dans mon EDC.
Si l’on devait rassembler tout mes EDCs ça donnerait ça:

Matériel divers comprenant, hache, pelle, couteaux, filtre pour l'eau, trousse de 1er secours et briquets en tout genre
Si l’on devait rassembler tout mes EDCs sa donnerait ça

Depuis le temps ça commence à faire un sacré paquet de choses. Mais comprenez bien que cela représente plusieurs années de recherches sur l’EDC et pas seulement un EDC « étudiant ». Une bonne partie constitue mes EDCs dans d’autres cas. Mais je ne parlerais pas de ceux là aujourd’hui. Retenons juste que je modifie mon EDC en fonction des circonstances. Et aujourd’hui la circonstance c’est les études ! Et voilà enfin mon EDC étudiant !

Un EDC simple, mais très efficace

 

Un EDC simple, mais très efficace

Listons rapidement ce que j’ai mis dedans:
  • Une trousse de 1 er secours
  • Un Multitool
  • Un briquet
  • Du ruban adhésif tissé
  • Un tournevis plat et un cruciforme
  • Une pince
  • Un couteau suisse
  • Une lampe torche
  • Et mon portefeuille ainsi que mon téléphone

Je précise que mon EDC est rangé en partie dans mon sac et dans mes poches, selon ce que j’utilise.

Pourquoi est-ce que j’ai choisi tout ce « bazar » ?
Tout d’abord les outils, je suis dans un monde très mécanisé, voitures, vélo, moto ou encore porte, charnière, roulement. Bref tout c’est choses qui peuvent nécessiter un petit coup de tournevis ou de pince. Cependant si vous utilisez la voiture ou le vélo régulièrement je vous recommande d’avoir une kit spécialement dédier pour ça. Au départ j’hésitais entre prendre un plat et un cruciforme mais je me suis rendu compte que l’un ne peut aller sans l’autre. On peut aussi compter le multitool comme une pince/tournevis en cas de besoin. Une petite particularité perso, c’est que j’inclue des gants comme des outils.Tout simplement parce que vos mains sont « les outils des outils », la paire d’outils ultimes! Protégez vos mains vous en aurez besoin! Et n’oubliez pas que de tous les outils que vous pourrez avoir, vos doigts sont les plus précis et précieux. Et en tant qu’étudiant, un stylo ça peut toujours être utile.
Il peut paraître évident d’ajouter le portefeuille et le téléphone portable mais ce sont pourtant deux choses fondamentales à ne pas oublier. J’emporte toujours 5 ou 10€ en espèces, cela peut toujours être utile. Mais j’entends les vieux râleurs dirent  » les jeunes ne peuvent plus se passer de leurs smartphones ». Un smartphone avec une connexion internet est un outil très puissant, il serait extrêmement dommage de s’en passer. Rien que le fait d’avoir accès à internet à tout moment offre la possibilité de consulter une encyclopédie sans limites(surtout en tant qu’étudiant, un petit coup de wiki peut toujours aider). Mais on n’oublie pas sa fonction première qui permet de communiquer à peux près par tout dans le monde. Alors dire qu’un téléphone n’a pas sa place dans un EDC c’est une grande faiblesse mais il est vrai que c’est une encore plus grande faiblesse si on repose sa vie sur ce bout de plastique.

Parlons un peu du ruban adhésif tissé, j’avoue ne pas trop savoir dans quelle catégorie le ranger. Pourtant je n’ai pas grand chose de plus utile ! On peut pratiquement tout faire avec, réparer, fabriquer, fixer. Par exemple j’ai déjà réparé un bateau radiocommandé, un drone, un rideau, une brouette, juste avec un peu de ruban adhésif. C’est vraiment quelque chose à avoir sur soit !
Le couteau ! Qu’est-ce que cela peut être compliqué de parler de couteau. Je pense que cela vient du fait que c’est une longue histoire d’amour de plus de 25 000 ans. Pour mon EDC je serais bref, j’ai pris un couteau suisse à bout rond. Bout rond mais pourquoi? Pour quelques petites raisons simple, déjà en cas de contrôle de police ou fouille quelconque (avec Vigipirate y en a tout le temps) ça passe plus facilement. En deuxième point ce n’est pas là-dessus que repose mon système de défense. Et pour finir il complète le kit médical donc un bout rond est plus sûr en cas d’utilisation près du corps. En somme si vous avez besoin de conseil pour choisir votre couteau, privilégiez un outil plutôt qu’une arme blanche et partez sur un coup de cœur. Si vous voyez un couteau et vous vous imaginez déjà en train de l’utiliser alors n’hésitez pas. Acheter le et assumer votre coup de cœur quoi qu’il advienne. (On évite de se balader dans la rue avec tout de même)

Le kit de 1er secours, un domaine tout aussi vaste que le couteau on pourrait en parler pendant des heures! Et de la même manière je serais bref car le sujet est vaste et sera récurrent sur le blog.
Je suis parti d’un kit de 1er secours simple, acheter 10€ en supermarché contient le minimum vital:
-livret de 1er secours
-gants vinyles
-assortiment de 10 pansements
-10 compresses stériles
-épingles de sûreté
-sparadrap 5m2cm
-bande extensible 3m7cm et 3m*10cm
-paire de ciseaux
-pinces à échardes

Ce kit porte plus sur des blessures petites à moyennes. Pour des blessures plus sérieuses un trauma kit sera plus adapter. Cependant je considère que c’est encore un système différent de celui du kit de 1er secoures. Je compte bientôt refaire mon kit médical et à ce moment-là je me pencherais de manière plus précise sur le trauma kit. (Mais pour être honnête, j’ai la chance de n’avoir pas eu pire qu’une coupure sur du papier en étudiant ^^).
Le kit feu! Honnêtement, on sait le plaisir que procure un bon feu uniquement après avoir eu l’occasion de se faire une bonne flambée à 3h00 du matin en pleine forêt. Seulement je ne vis pas en forêt mais en pleine ville alors si vous espériez voir un firesteel et le bloc de magnésium qui va avec…. Il faudra repasser. D’autant plus que même si je n’ai rien contre le firesteel c’est plus technique pour lancer un feu. Je vous propose quelque chose de beaucoup plus simple, le briquet. Prenez le basique briquet à gaz il fonctionne très bien. Cependant privilégiez le briquet à silex/ferrocérium, car quand il est mouillé après séchage il fonctionne de nouveau très bien, contrairement au piézoélectrique.
Le dernier élément de cette EDC, est un système de défense que je précise non-métal. Une bonne vieille lampe torche! Très pratique pour éclairer, repérer mais aussi pour éblouir! Les avantages d’une lampe:
-passe-partout
-Système à coût variable
-Peut être utilisé comme arme contondante (selon les lampes)
-Avantages tactiques la nuit
Les désavantages, je n’en vois pas vraiment, mise à part la panne de la lampe.
En conclusion à cette EDC, je ne l’ai pas fait en un jour. Je ne me suis pas levé un matin en me disant je vais mettre ça ou ça et mon EDC sera parfait. Au contraire je remets régulièrement en question mon EDC pour qu’il soit le plus adapté possible. Alors surtout n’hésitez pas, réfléchissez, pesez le pour et le contre, et créez le meilleur EDC pour vous!
A la prochaine, survivalistes!
Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours!

Edit(20/04/2017): Merci à Jeanne pour ces retours. Comme elle me l’a fait si bien remarquer, un paquet de mouchoir et une bouteille ont toujours leurs places dans un EDC. La pince, les tournevis et le multitool ne sont pas redondant selon moi car un multitool est assez limiter dans son utilisation. De plus je me suis plus souvent retrouver à avoir besoin de deux pinces en même temps que une seul.

L’EDC et la question du moi

Comme je l’ai dit dans un article précédent, L’EDC est une pierre angulaire du survivalisme. Cependant sa serait trop facile si c’était le même pour tout le monde. C’est pourquoi je vais vous donnez quelques astuces pour bien faire son EDC
Pour commencer il faut considérer son milieu. Mais qu’est-ce que j’entends par là? Une question qui est souvent poser entre survivaliste c’est: « Est ce que l’on est dans un milieu urbain ou rural? » Pourquoi cette question, tout bonnement parce qu’il est impératif de connaitre son milieu et de s’adapter en conséquence.
Deuxième point important à considérer c’est soi-même. Qu’elles sont mes capacités physiques, les lieux que je fréquentes​, les activités sportives ou associatives, et quel métier je pratique. A partir de là vous avez une base de réflexion très utile qui pourra vous servir longtemps. Je vais vous donner comme exemple ma propre personne,
Niveau physique ce n’est pas la folie mais ce n’est pas trop mal. (Être orgueilleux ne sert à rien et peut s’avérer dangereux si l’on surestime c’est capacité)
Quel lieux je fréquente, le lycée, ma maison (sa parait logique mais il ne faut pas l’oublier…)
Mes activités sportives et associatives, je fais du tir à l’arc et de la plongée sous-marine.
Je peux ainsi mieux connaitre les risques qui m’entourent:
Le lycée est un lieu qui reste relativement sur malgré les risques d’attentats, cependant on peut manipuler des produits dangereux ou des machines présentant un danger si elles sont mal utiliser. La maison tourne sur des risques similaires.
Le tir à l’arc ce n’est pas la même chanson! C’est un sport super sympa d’autant plus que j’en fais en forêt. En générale tout le monde est attentif aux risques mais nous savons que le risque zéro n’existe pas. Pour finir la plongée sous-marine, qui est un sport où la préparation au risque est omniprésente donc à ce niveau-là l’EDC n’a pas à le prendre en compte.
Sa déjà pas mal de choses. Toute ces questions pourront vous servir, que ce soit pour faire votre  EDC ou votre BOB, par exemple. À partir de ça vous pouvez déterminer les risques qui vous entourent, déterminez un EDC adapter et minimiser les risques

Dans mon prochaine article je vous montrerai en détaille mon EDC que j’ai créé pour ma vie étudiante

À bientôt survivalistes!

Parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours!